PussySlave isn’t a concept. It’s Alex’s life, filmed.

He’s been filming for years: swinging, sex, memories. At first, it was all private. Around 2021, with Sarah, filming became more regular and the content started going public. Adrien, originally met at a swingers club, eventually stepped in front of the camera too — always anonymously.

The relationships overlap. Sarah stayed around for about two years. Lilou, Sabrina, and Lola came along. Mina arrived while Lola was still around. 2022–2023 was the busiest period.

For almost four years now, Mina has been the main female face of PussySlave.

The online presence grew alongside everything else: Voissa, Twitter — rapid growth, then a sudden collapse — other social platforms, and eventually PussySlave.eu. One universe bringing together Alex, Mina, partners, archives, and lifestyle. Not a series of separate projects.

And the name refers to Alex, not the women on camera. The original PussySlave is him — hooked on sex, women, the swinger lifestyle, and showing the life he actually lives.

Thousands of media files. Hundreds of shoots. What started as something personal gradually became its own universe. Alex is now organizing years of archives, using AI along the way, and starting to open PussySlave up to new collaborations.

Life first. Cameras second. PussySlave tells both stories.


PussySlave n’est pas un concept. C’est la vie d’Alex, filmée.

Il filme depuis longtemps : libertinage, sexe, souvenirs. D’abord des fichiers privés. Vers 2021, avec Sarah, les tournages deviennent réguliers et les images commencent à sortir. Adrien, rencontré en club, passe aussi devant la caméra — toujours anonyme.

Les histoires se chevauchent. Sarah reste environ deux ans. Lilou, Sabrina, Lola passent. Mina arrive alors que Lola est encore là. 2022-2023 est la période la plus dense.

Depuis bientôt quatre ans, Mina est le visage féminin principal de PussySlave.

La diffusion se construit en parallèle : Voissa, Twitter — forte croissance, puis effondrement —, d’autres réseaux, puis PussySlave.eu. Un même univers pour Alex, Mina, les partenaires, les archives et le lifestyle. Pas une succession de projets.

Et le nom vise Alex. Pas les femmes à l’image. Le premier PussySlave, c’est lui : attaché au sexe, aux femmes, au libertinage et à cette envie de montrer ce qu’il vit.

Des milliers de médias. Des centaines de tournages. Ce qui était personnel est progressivement devenu un univers. Alex remet aujourd’hui ses archives en ordre, notamment grâce à l’IA, et commence à ouvrir PussySlave à de nouvelles collaborations.

La vie d’abord. Les images ensuite. PussySlave pour raconter les deux.